Victoire 23/18 à Albi

Victoire 23/18 à Albi
Au terme d'un match solide, les Parisiens ont aligné une troisième victoire de rang à l'extérieur. Albi a donc subi la loi des Stadistes, 23-18.

L'année 2008 a bien commencé pour les Parisiens qui ont retrouvé leur standing grâce notamment aux deux premiers succès de la saison à l'extérieur. Ce samedi, les hommes de Fabien Galthié tentaient de prouver leur retour en forme à Albi.
En ce début de Tournoi des VI Nations, le Stade Français était privé de son capitaine Dimitri Szarzewski et de son ouvreur David Skrela ainsi que de ses Italiens. Malgré tout, la feuille de match affichait une solide équipe. Mais la victoire 23-18 fut longue à se dessiner.
Avec une entame de match parfaite et 3 pénalités de Lionel Beauxis, Paris montrait ses intentions sans tarder. Loin d'être abattus, les joueurs d'Eric Béchu profitaient d'une baisse de régime stadiste pour inscrire coup sur coup deux essais par Bianco. Un coup de pied de chaque côté donnait une avance de 15 à 12 aux Tarnais à la pause.

Physiquement au-dessus

Comme en première période, les Parisiens entraient rapidement dans la partie avec un essai de Julien Arias. Au relais de Beauxis, Hernandez répondait à Hough et le Stade Français menait 20-18 à l'heure de jeu. Physiquement, grâce au coaching, les joueurs de Fabien Galthié et Fabrice Landreau étaient un ton au-dessus des Albigeois dans la dernière demi-heure. Un avantage qui a permis aux Stadistes de conserver leur avance au tableau d'affichage. En fin de rencontre, l'Argentin ajoutait un drop pour clôturer la marque à 23-18.
Le jeu au pied parisien a eu raison d'une vaillante équipe d'Albi qui remporte le bonus. Avec ce nouveau succès, le Stade Français se place derrière Toulouse en attendant Clermont – Biarritz.

Les points : 1 essai de Arias (47), 5 pénalités de Beauxis (4, 9, 16, 40) et Hernandez (60) et 1 drop de Hernandez (79)
Carton jaune : Corleto (Placage dangereux, 52)
L'équipe : Hernandez – Arias, Glas (Messina, 52), Liebenberg, Saubade – (o) Beauxis (Corleto, 50), (m) Fillol – Rabadan (cap.), Martin, Milton – Papé (Du Plooy, 48), Marchois (Burban, 62) – Attoub (Marconnet, 46), Weber, Montanella (Roncero, 46)

# Posté le lundi 04 février 2008 05:25

Paris gagne mais ne passe pas

Malgré une belle victoire 31-10 sur les Harlequins, le Stade Français ne verra pas les quarts de finale.

L'équation proposée aux Parisiens avant la rencontre à Londres était compliquée. Une victoire bonifiée combinée à une défaite de Cardiff offrait au Stade Français une qualification en quarts de finale. Les Gallois étaient leader de la poule 3 avec 3 points d'avance avant cette 6ème et dernière journée de Coupe d'Europe.
La première condition fut remplit de belle manière par les Stadistes qui se sont offerts leur premier succès à l'extérieur de la saison. Très vite les joueurs de Fabien Galthié ont montré une supériorité dans les intentions et dans le jeu. Perturbés par de nombreux en-avants, les Parisiens parvenaient tout de même à inscrire deux essais en première période par Szarzewski et Arias. L'envie était là et à la pause, le Stade Français menait 17-3. Dans le même temps, Cardiff ne laissait pas passer sa chance avec un avantage de 14-0.

Belle rentrée de Corleto

Durant la première demi-heure suivant la mi-temps, les deux formations se neutralisaient et les entraîneurs enchainaient les remplacements. Au jeu du coaching, Fabien Galthié et Fabrice Landreau l'ont emporté. La rentrée de Corleto a apporté de la fraicheur à la ligne de trois-quarts. A la 70è, après un bon travail de l'Argentin, David Skrela inscrivait le troisième essai. L'arrière des Pumas ne s'arrêtait pas là avec la quatrième réalisation des Parisiens, synonyme de bonus. Les Harlequins sauvaient l'honneur par Keogh. Score final 31-10.
Au coup de sifflet final, les Stadistes ne s'emballaient pas, au courant de la victoire de Cardiff 17-0. Malgré le premier succès à l'extérieur de la saison, le Stade Français ne passera pas la phase de poule et abandonne la Coupe d'Europe.
Paris gagne mais ne passe pas

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 14:47

Paris bat Bristol 19 à 11

Paris bat Bristol 19 à 11
Avec un esprit retrouvé, le Stade Français récolte 3 points face à Bristol après la victoire 19-11.

Ce fut dur, mais les Parisiens ont réussi à prolonger l'espoir d'une qualification après leur victoire sur Bristol, 19-11.
Troisième de la poule 3 après 4 journées, le Stade Français devait impérativement l'emporter pour continuer de croire à un passage en quart de finale. Bristol possédait 3 longueurs d'avance, leader ex-aequo avec Cardiff.
L'esprit stadiste a bel et bien repris vie la semaine passée face à Montpellier. Le résultat de ce soir face à Bristol le démontre. Solidaire et accrocheurs, les joueurs de Fabien Galthié sont allés chercher leur victoire. Malgré une première période assez morose, le Stade Français a su montrer un visage plus entreprenant lors des 40 dernières minutes.

Deux essais de trois-quarts

Avec 3 pénalités de David Skrela, Paris retournait aux vestiaires avec un avantage de 9 à 3. Au retour, les trois-quarts pouvaient bénéficier de bien plus de munitions pour exploiter leur talent. Résultat, Ignacio Corleto et Julien Arias ont les essais parisiens après 2 superbes actions. La fin de match fut gérée par le jeu au pied de Skrela et Beauxis, entré en jeu.
Ces 4 points permettent au Stade Français de repasser devant Bristol avec 1 point d'avance mais toujours 3 de retard sur Cardiff vainqueur des Harlequins.
Dernière journée la semaine prochaine.


# Posté le dimanche 13 janvier 2008 16:52

L'année commence bien

L'année commence bien
Le Stade Français s'est imposé 33-6 face à des Montpelliérains très agressifs.

Le
Stade Français avait besoin de se rassurer pour démarrer l'année 2008 dans les meilleures conditions possibles. Avant la rencontre face à Montpellier, les Parisiens occupaient seulement la 7è place.
So
uvent perturbés par de nombreuses blessures des cadres de l'équipe, les entraîneurs stadistes pouvaient compter cette fois sur quelques retours dont Dominici et Parisse. Dans cette rencontre, il fallait de l'expérience pour s'imposer. Le Stade Français a montré, ce samedi soir, le visage qui a fait de lui le champion de France 2007.

De bon augure pour la Coupe d'Europe

Le début de match s'est résumé à un duel de buteur. A ce jeu là, David Skrela dominait avec 6 pénalité pour un avantage de 18-3 à la pause. Mais la première période a surtout été marquée par la bagarre générale qui a éclatée à quelques minutes de la mi-temps. Le talonneur et capitaine, Olivier Diomandé écopait d'un jaune puis d'un carton rouge. L'arbitre appliquait la même sanction à Mathieu Blin.
Au retour des vestiaires, les esprits étaient toujours chauds. Gorgodze puis Lubbe ramassaient tour à tour un exclusion temporaire. Sur le terrain, les hommes de Fabien Galthié gardaient le contrôle. Skrela ajouta trois points puis Dimitri Szarzewski inscrivait le premier essai de la partie. A 12 contre 14, le Stade Français marqua sa deuxième réalisation par Papé sur une nouvelle action en première main. Trinh-Duc réduisait en vain le score (33-6 à la 61è).
L'ad
dition était prête dès l'heure de jeu. Le bonus offensif a échapaux Parisiens.
L
'essentiel reste la victoire et la satisfaction d'avoir retrouvé des cadres en forme. De bon augure pour vendredi soir et la réception de Bristol.
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# Posté le lundi 07 janvier 2008 08:59

Paris repasse deuxième

Paris repasse deuxième


Le Stade Français s'est logiquement incliné à Cardiff (21-31) et n'a plus les cartes en main dans la course à la qualification. Les Parisiens ont connu une première période catastrophique, puis ils ont tenté de revenir en vain, face à des Gallois impressionnants. Avec cette deuxième défaite à l'extérieur, les quarts de finale s'éloignent sensiblement.

Dans l'ombre du Millennium, le Stade Français s'attendait à souffrir face aux Blues mais pouvait déjà se féliciter d'une météo plutôt clémente. Pas de pluie ni de boue, comme la semaine dernière à Jean Bouin, et donc plus de possibilité de jeu. Mais ce sont les Gallois qui ont allumé les premières mèches dès la première action sur un coup de pied contré de Fillol. Ils ont alors montré leurs belles dispositions offensives, en passant les cinq premières minutes dans le camp parisien. Flanagan concrétisait cette domination par une pénalité, et confirmait que le match serait compliqué pour le champion de France. Très agressifs en défense, les Gallois récupéraient de nombreux ballons et imposaient leur rythme, mettant une pression efficace sur les Parisiens. Cette audace allait logiquement payer. Suite à une touche concédée par Liebenberg, une superbe combinaison entre Gareth Thomas et David Flanagan envoyait Jamie Robinson à l'essai. Flanagan transformait, et le début de match pouvait difficilement être pire pour les Parisiens (10-0). Incapables de tenir le ballon, souvent sur le reculoir et maladroits, ils rendaient trop de munitions à leurs adversaires, qui n'en demandaient pas tant.

Inexorablement, les Gallois avancaient, créaient des brèches et faisaient preuve d'un beau réalisme. Flanagan ajoutait trois points de plus, et la première période virait au cauchemar, avec en plus les blessures de Papé, Fillol et Liebenberg, ce dernier laissant sa place à Bastrareaud. Le Stade Français a pourtant bien réagi, à l'orgueil, en s'appuyant sur un pack dominateur. Après une belle action collective, Julien Arias appaltissait dans l'en-but pour remettre les siens dans la course juste avant le repos (7-13). Mais, dans ce premeir acte enmevé et spectaculaire, Tom James inscrivait un deuxième essai en profitant une nouvelle fois des erreurs individuelles parisiennes avec deux plaquages manqués. Les Blues rentraient au vestiaire avec un avantage conséquent (20-7) après une première période dominée sans la moindre contestation possible.

Le destin s'en mêle
A la reprise, le stade Français n'avait plus le choix et devait impérativmeent réagir. Fabien Galthié tentait un coup de fouet avec les entrées de Blin, Ledesma, Albouy et Messina, et ses hommes montraient d'emblée une grosse envie. Une pénalité de Skrela mettait les Parisiens à dix points, et entretenait l'espoir. Mais le destin était décidément cruel et, sur le coup d'envoi, Paul Tito contrait le coup de pied de Skrela puis marquait un troisième essai assassin. Le coup était très dur et le champion de France a eu du mal à s'en remettre. La nervosité et la frustratrion grandissaient, alors que les Gallois continuaient leur remarquable travail de sape, avec en plus de la réussite. Mais le Stade Français ne lâchait rien et tentait beaucoup : deux pénalités de Skrela les remettaient mine de rien à neuf petits points, et lançaient la course poursuite.

Le match pouvait basculer de part et d'autre, et devenait complètement fou, avec un rythme très élevé. Las, les Parisiens ont craqué au niveau de la discipline. Une nouvelle pénalité offerte à Flanagan, puis un carton jaune pour une faute stupide de Roncero (58e): la victoire avait choisi son camp. Le Stade Français a quand même poursuivi ses efforts, et incrivait un deuxième essai en coin par Antoine Burban. Trop tard, et insuffisant pour voler aux Blues une victoire méritée. Comme un signe du scnéraio catastrophe, Flanagan enquillait un drop dans les arrêts de jeu pour priver les Français du point de bonus. La déception est immense, et le Stade Français est désormais condamné à l'exploit en janvier chez les Harlequins. Et encore, cela pourrait ne pas suffire.

# Posté le mardi 18 décembre 2007 15:48